L'ANTHROPOMORPHISME
La vérité sur un défaut d'éducation, l'Anthropomorphisme responsable d'accidents et de mal vivre
L'Anthropomorphisme, c'est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais ....
PJ Fiedler, août 2003
Anthropomorphisme : Représentation de Dieu sous l'apparence humaine - Par Ext : Tendance à attribuer aux êtres et aux choses des manières d'être et d'agir, des pensées humaines.-
Hélène GRIMAUD dans sa propriété de Westchester County, aux US

©Susan B. Markisz for The New York Times
"En tant qu'êtres humains, nous mettons des mots sur tout et les mots risquent d'amener une certaine dose d'anthropomorphisme dans la description animale" Hélène GRIMAUD, Octobre 2000, Interviewée par Françoise HARDY (1)
La présence de l'animal de compagnie est incontournable au XXIème siècle au sein des familles, y compris dans le milieu urbain. 9 millions de chats, 8 millions de chiens, 7 millions d'oiseaux, 2 millions de rongeurs et 27 millions de poissons, soit 53 millions d'animaux au sein des familles pour 60 millions de français, sans compter les NAC, (Nouveaux Animaux de Compagnie). (2)
Ce qui est le plus frappant dans cette situation, c'est de constater à quel point ces animaux adorés, choyés sont en réalité maltraités et ignorés, dans leurs fondements les plus simples et les plus naturels. Cette ignorance, cette méconnaissance de l'animal engendre des situations comiques, cocasses, et parfois malheureusement extrêmement graves pour l'animal. Le besoin extrême de dominer et de maîtriser la nature nous aveugle.
L'ignorance et la méconnaissance de l'animal et la négation de son existence propre, engendrent abandons, violences, indifférences et ne sachant plus quoi faire, l'euthanasie.
Pour ne parler que du chien, beaucoup de propriétaires oublient la qualité d'animal aux origines sauvages, pas si lointaines et l'importance chez le canin de l'instinct et de la hiérarchie.
En France, on recense en moyenne depuis quelques années environ 250 000 morsures par an, faites par le meilleur ami de l'Homme. Si l'on analyse avec constance et objectivité les raisons de ces "dérives" canines, on est surpris de constater qu'elles ont pour origine dans 98% des cas, une erreur humaine. Il y a aussi les phénomènes de mode autour d'une race. On choisit "le" modèle voulu et on utilise souvent les mêmes producteurs, sans se préoccuper des problèmes de consanguinité. On recherche un modèle au mépris du caractère, (phénotype au génotype). Il faut fournir, vite, alors on bâcle la socialisation du chiot. Il n'empêche, dans certains cas, on punira le coupable présumé, celui qui a mordu, qui se comporte mal, qui présente un comportement "inadapté" à nos exigences, le chien, en lui administrant la mort par injection, au mieux, comme pour effacer nos propres erreurs. Que dire du phénomène des chiens dits "dangereux", sous appelation globale et caricaturale de Pitbull, que l'on affuble de tous les maux alors qu'ils représentent moins de 2% des problèmes de morsures en France et que le premier chien mordeur n'est autre que le doux et amical chien d'aveugle par excellence, je cite, le Labrador.
Les différents Anthropomorphismes :
On peut qualifier trois grandes tendances à l'anthropomorphisme.
Un anthropomorphisme anodin et raisonné, qui consiste éventuellement à parler à son chien. Cela relève plus du contact auditif/verbal, à des moments souvent identiques, le jeu, la promenade.
Un anthropomorphisme exacerbé, qui consiste à considérer l'animal comme un membre de la famille, avec les mêmes droits, les mêmes activités, les mêmes sensations. Le respect du chien n'existe plus, il perd le repère de la meute et du rôle du chef, l'animal est complètement déstabilisé. C'est le réflexe de peluchisation.
L'anthropomorphisme militant, à l'excès, avec actions violentes pour la libération d'animaux en captivité, végétarisme ou végétalisme et parfois, actes "terroristes", (pose de bombes dans la boîte aux lettres de personnes travaillant pour un laboratoire utilisant des animaux pour expériences). Les limites de ce militantisme est l'excès qui dessert la cause plus qu'il ne la soutient, prônant parfois l'éradication de certaines races au motif de leur handicap, le Sherpei et ses maladies de peau, maladies souvent douloureuses et lourdes, limitant aussi la vie de ce chien à quelques petites années. Le problème de cet objectif est qu'il se rapproche de théories exprimées par des régimes totalitaires, concernant les races, humaines pour la circonstance. Le dérapage peut alors être sournoisement en embuscade. C'est une dérive sectaire dangereuse car totalitaire et radicale. Elle est absente de raisonnement.
Industrie, Média, Société, Tous responsables :
Avant le XXIè siècle, la société était composée de 80% de ruraux et 20% d'urbains. Aujourd'hui la tendance est inverse. On perd dans la société la notion d'élevage, avec ses joies, ses peines et ses contraintes. L'urbanisation confère à l'animal de compagnie un rôle de ciment avec la nature. En posséder un, revient en quelque sorte à ne pas lâcher prise avec son environnement, en tous cas dans l'esprit.
L'anthropomorphisme est développé à travers l'ensemble des moyens de communication de la société de consommation actuelle, mais aussi depuis l'apparition du plus grand anthropomorphiste de tous les temps, ESOPE, imité à travers les âges par d'autres dont Jean de la Fontaine. Ses fables, au temps des rois, ne prêtaient pas à confusion dans la population, souvent rurale. L'animal n'avait pas la place qu'il occupe aujourd'hui et en avait peut-être une meilleure et plus respectueuse d'ailleurs. La littérature, outre ESOPE, Phèdre et Jean de la Fontaine, nous délivre quelques expressions bien anthropomorphiques, qui viennent renforcer ce sentiment d'humanité des animaux : "Etre malade comme un chien, se regarder en chien de faïence, vie de chien ou encore avoir un caractère de chien, un caractère de dogue".
Les dessins animés sont légions depuis les années 60 avec les très prisés BAMBI, 101 Dalmatiens, Belle & Clochard, Scoubidou, le Roi Lion ou encore les très musicaux Aristochats. Comment ne pas s'attendrir et faire comprendre ensuite à un enfant, que son chat ne lui répondra pas, ou qu'il ne jouera pas du piano avec lui.
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La publicité n'est pas en reste et pousse parfois le vice jusqu'à culpabiliser les propriétaires pour qu'ils achètent, "ce qui l'y a de meilleur pour son compagnon". On vante la qualité de telle boîte ou telles croquettes, rappelant au passage les qualités nutritives essentielles du dit aliment. La pâtée pour chat est présentée sur une assiette, ornée d'un bout de persil, touche culinaire suprême. Les recettes sont changées souvent, avec plusieurs goûts, comme si le goût d'une souris pour un chat était différent à chaque fois. On suggère donc plus aux propriétaires qu'aux animaux évidemment. L'objectif des industriels de l'alimentation animale, (de compagnie tout au moins), consiste à rendre les aliments pour les animaux de compagnie, le plus proche possible de notre acceptation humaine, (Goût, odeur, aspect et présentation), pour provoquer l'acte d'achat.
Zoothérapie, une excuse :
La zoothérapie a pour objectif de traiter une pathologie avec l'aide d'un animal. C'est un moyen de communication inter espèces, basée sur la confiance mutuelle. Handicapés avec les chevaux, autistes avec les dauphins, enfants et vieillards hospitalisés ou en maison de retraite au contact d'un chien. Ce principe est basé sur la volonté bilatérale de prise de contact. En principe, on ne force pas l'animal. Cette technique louable et avec un objectif altruiste et généreux, est parfois détournée et sert d'excuse à certains pour justifier la place de l'animal sur une échelle de valeur, qui, à la finale, lui sera préjudiciable.
Vétérinaires comportementalistes - Un scandale :
Cette spécialité est une invention française. Elle trouve son fondement dans l'éthologie de Conrad LORENZ et plus récemment de Boris CYRULNICK, ou dans le courant du Béhaviorisme. Le scandale ne réside pas dans la pratique de cette spécialité, mais dans le fait que nous en ayons besoin. Autant l'éthologie a pour but de nous faire comprendre l'univers animal qui nous entoure, autant lorsque nous regardons l'objectif et la justification de cette spécialité, nous constatons que cela relève plus généralement d'un besoin psychiatrique des maîtresses et des maîtres qui viennent consulter et qui veulent par ce biais, (sic), corriger les erreurs qu'ils ont commises avec leur animal.
Bien que cette spécialité ait un objectif préventif et pédagogique, (apprendre aux maîtres à parler chien ou chat par exemple), elle est majoritairement utilisée de nos jours dans des situations de relations dramatiques entre un maître et son animal. Un reportage a été fait, (par 30 millions d'amis), à l'ENV de Maison Alfort qui dispose d'une unité de médecine vétérinaire comportementaliste.
On y voit venir notamment une jeune femme de 35 ans environ, accompagnée de son Berger Allemand, hyperactif, qui tourne indéfiniment en rond en tentant d'attraper sa queue, qui détruit tout dans la voiture et qui grogne sur sa maîtresse en se réfugiant sous la table de la salle à manger. Hyperattachement et pression continuelle de la maîtresse sur le chien sont repérés et conseils donnés pour améliorer l'harmonie dans la relation. Le cas semble simple et les possibilités d'améliorer la situation très encourageantes.
Le reporter suit cette jeune femme pour décrire sa vie, son univers, son appartement, ses relations de voisinage. La suite est d'une grande cruauté et d'une profonde tristesse. Personne esseulée, manque affectif, relations conflictuelles avec le voisinage et l'entourage, (le chien !!), voyages à Lourdes et autres lieux saints, pour rapporter de l'eau bénite et en asperger la pauvre bête pour la rendre plus calme et plus sociable. Aucun des conseils qui ont été donnés, ne sont suivis, pas un.
On constate la volonté de cette personne de conserver la situation en l'état, afin d'avoir un sujet de discussion, un objectif et lui permettre d'éluder un travail psychologique à faire sur elle-même, c'est un moyen d'existence.
Affligeant, consternant, décevant et déroutant. On perçoit la difficulté de la tâche restant à accomplir sur le visage du vétérinaire, responsable du service de consultations.
Les troubles du comportement ne sont que l'expression chez l'animal, de nos erreurs et de notre difficulté à traiter et comprendre son langage et parfois le résultat de nos projections personnelles instables.
Un animal n'est jamais {"vraiment"} coupable, ni responsable de ses actes, c'est son maître qui l'est.
Le comportement "ridicule" :
Les animaux domestiques souffrent de nos névroses familiales, de nos besoins affectifs déficients et narcissiques. Ils servent de soupapes de sécurité, de miroir à (mono)dialogues.
Certains médias, (magazines, sites web), suggèrent de ne pas oublier le petit compagnon au moment de Noël, du réveillon de la nouvelle année ou pire encore, de lui fêter son anniversaire. On entre dans la catégorie infantile et mercantile, au mépris du devoir de réserve et de la protection animale. Pensez-vous vraiment qu'un chien se souvienne du jour de sa naissance, de sa fratrie et considère ce jour comme exceptionnel. Que doit il se passer dans sa petite tête de cabot, lorsque que "môman" ou "pôpa" lui remet solennellement son petit os de buffle dans du papier cadeau, orné d'un beau ruban ?
Et"môman" et "pôpa" pas encore parents ou qui ne le seront jamais, (par choix), et qui transfert sur la bête, l'anxiété et l'absence d'un petit d'Homme absent du logis familial. Alors, le chiot sera le bébé et le restera encore à l'âge adulte.
Ce comportement est ridicule, mais ne tue pas. Il est aussi et cela est plus grave, dangereux, car dans le cas de chiens de grandes tailles par exemple, cette absence de repères pourrait déclencher chez lui une attaque compréhensible, mais qui pourrait s'avérer mortelle, notamment pour des enfants victimes de l'attaque.
Dans certains pays, les chiens et autres chats, ont droit à des soirées dans des hôtels de luxe, avec room service et pâtée fraîche à toute heure. TV, musique et massages, lorsqu'un bain de boue n'est pas prévu au programme. Les Japonais et les Américains excellent en la matière.
Une enquête récente révèle que certaines personnes préfèrent leurs chiens ou chats, (ou NAC), à leur mari ou femme, voire à leurs enfants. Ce manque affectif, baptisé autisme social par Jean-Pierre DIGARD, (3), indique le degré de névrose que nous faisons subir à nos animaux "domestiques".
Pour satisfaire ce comportement inconscient, nous insistons sur les besoins d'obtenir ce que nous voulons, le modèle choisit et retenu. Les croisements se font de plus en plus précis et la recherche de l'hyper type devient une maladie. L'objectif atteint en partie, nous offre des animaux génétiquement modifiés, malades avant l'heure, avec une espérance de vie largement écourtée, pour notre plus grand bonheur et leur plus grande souffrance.
L'aboutissement de ce comportement que je qualifie de ridicule, parce que dangereux à mes yeux, induit un risque pour la population humaine. Des personnes seraient prêtes à tuer un être humain pour défendre un animal, (Excès des radicaux).

Hiérarchie et éducation :
Le chien vit dans le présent, réagit aux odeurs, aux bruits, un univers essentiellement sensoriel, alors même que l'Homme vit dans un monde verbal. Cette différence primordiale entre les deux protagonistes, explique aisément la plupart des erreurs commises à l'encontre des animaux par les hommes, qui ne font pas l'effort de comprendre. Pour aller dans un pays étranger, on fait parfois l'effort d'acquérir la langue, dans le but de comprendre son interlocuteur. Avec le chien, le cheminement devrait être le même. On devrait apprendre à parler chien, sans oublier que la gent canine fait des efforts depuis des siècles pour s'habituer à l'humain. Le langage des signes est un bon exemple de ce que l'on devrait faire pour pouvoir mieux comprendre l'animal. En effet, chez le canin, les grimaces, mimiques et postures sont la base de la communication, des gestes en quelque sorte, (ce qui est vrai pour beaucoup d'autres animaux).
Quelques exemples édifiants d'erreurs de lecture :
Le chien ne répond pas à l'ordre de revenir aux pieds. Quand il finit par revenir, il prend un coup. La prochaine fois voudra-t-il faire plaisir à son maître ou se souviendra-t-il des coups pris la veille ?
On prend le chien dans ses bras en le serrant très fort pour la câliner. Cette étreinte amicale et généreuse pour l'homme est cependant un acte de domination pour le canin.
Rappelons alors les différents stades de l'éducation du chiot pour qu'il devienne un chien équilibré et profiter d'une situation harmonieuse.
1- Socialisation Primaire : (de la naissance à 3 mois environ). Ce travail essentiel à l'acquisition de bonne base, est réalisé par l'éleveur. Elle comprend pour le chiot l'identification de la race à laquelle il appartient et la compréhension que l'Homme est une race amie. (Les chiots d'animaleries sont souvent enlevés à leurs mères à 4-5 semaines. Ce travail n'est donc pas réalisé, ce qui crée un manque irrémédiable).
2- Habituation : Habituer l'animal à son environnement, cris d'enfants, agitation des humains, bruits divers, télévision, radios, voitures. Cela conforte la confiance de l'animal et évite une attitude de peur quasi continuelle, le syndrome de privation, (de contact), qui entraîne généralement agressivité, anxiété, hyperattachement et dépression avec des conséquences graves pour l'animal comme l'automutilation.
3-Hiérarchisation : cette phase consiste à donner au chien sa place dans la meute familiale. Il doit arriver en dernier afin que l'ensemble des membres, enfants compris puissent être respectés, sans risque de dérapage. Cela engage par contre le leader de la meute et les sujets passant avant, à protéger l'animal qui en offrant sa docilité et sa loyauté attend d'être protégé.
4- Puberté : Le chien doit avoir acquis autonomie et indépendance pour apprendre à rester seul. Vouloir absolument que le chien ait de la compagnie 24 h sur 24 est une erreur. Le chien, même s'il y a la meute, doit savoir et peut supporter la solitude, surtout s'il y a été habitué jeune.
Pour un équilibre harmonieux au sein de la famille et de la communauté humaine, on devrait toujours avoir ces principes en tête.
Une réponse adaptée à l'anthropomorphisme:
L'Empathie. " Capacité de se mettre à la place de l'autre et de ressentir ses sentiments et ses émotions. " de en- "dedans" et -pathie "ce qu'on éprouve. Dans le cas qui nous intéresse, capacité à s'identifier au chien et de comprendre ce qu'il ressent, acquérir le "parler" chien.
Le chien pourra trouver sa place dans la meute et ainsi éviter l'anxiété et la peur d'avoir à faire parler son pouvoir de dominance dans certains cas, c'est à dire faire ce que font les loups alpha, mordrent pour contraindre à la soumission un inférieur. Cette approche est tournée vers le chien et est positive, contrairement à l'anthropomorphisme tourné vers le (seul) désir du maître de satisfaire son besoin de dominance, de faiblesse ou de manque affectif, consciemment ou non.
Le chien est un objet de DEVOIRS pour l'Homme. Comme pour la voiture, la moto, le sport en général, on devrait instituer un permis, un examen permettant la détention d'un animal, permis basé sur un minimum de connaissances de l'animal que l'on souhaite avoir, une sorte de certificat de capacité en somme.
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(1) : Hélène GRIMAUD est une pianiste française de renommée internationale. Hélène GRIMAUD est très impliquée dans la défense et la conservation des loups. Elle est co-fondatrice d'une fondation concernant les loups aux US. www.nywolf.org.
(2) : Enquête FACCO/SOFRES 2000
(3) : Jean-Pierre DIGARD, est Directeur de recherche au CNRS, anthropologue et ethnologue. Nombreuses publications dont Les français et leurs animaux, Editions Fayard, 1999.
Références :
Info science, Chiens et chats sous un trop-plein d'affection, Fabrice DEMARTHON
Dossiers et revue de Presse, émission ça se discute, février 2003
Le Nouvel Observateur, -Où est passé le "propre de l'homme" - 8 novembre 2001 - Michel de PRACONTAL
Télévision Suisse Romande TSR, émission du 9 mai 2000 - Un marketing à grande écuelle
Sans les animaux, le monde ne serait pas humain, Karine Lou MATIGNON, Albin Michel
L'éthologie, Jean-Luc RENCK, Véronique SERVAIS, Inédit Sciences, Editions du Seuil
Le nouvel ordre écologique, L'arbre, l'animal et l'homme. Luc FERRY, Grasset 1992.
Un vétérinaire en colère, Essai sur la condition animale, Charles DANTEN, VLB éditeur
TV Québec, 21 février 2000, Des animaux et des Hommes.
Que veut dire mon chien ? LE guide du comportement aniaml Gwen BAILEY, Editions Gründ 2002
La vie rêvée des bêtes, Marie-Claude BOMSEL, Editions Michel LAFON septembre 2003
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